J’avais fait cette pochade à la gouache cet été lors de notre séjour à Tamniès en Dordogne. Elle attendait sagement.
Sur les coteaux de la vallée de la Beune, la vie s’écoule lentement, comme le ruisseau qui n’en finit pas d’atteindre la Vézère aux Eyzies. J’ai pris ce temps la, moi aussi, à l’atelier cet hiver, pour poser mes couches de craies sur mon souvenir, et donner toute sa place à l’étang de Tamniès qui attire toujours le regard du peintre-pêcheur. Il n’y a pas de mamie trainant sa carcasse jusqu’au cimetière dans mon souvenir, j’avoue l’avoir invitée ici pour illustrer cette idée du temps qui passe paisiblement.
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